a lu aussi
29 12 2009 | Publié dans Lectures | 3 Commentaires
L’autogéographe balzacien me rappelle Le Mardi à Monoprix d’Emmanuel Darley, et « quelques Bon », pas les mêmes que ceux que j’ai lu cette année: Prison, Paysage Fer, En voiture, Sortie d’usine, ses fictions américaines dont j’ai oublié les titres. Ces voyages me mènent à d’autres voyages, Nicolas Bouvier, l’usage du monde, Bertrand Redonnet, Polska B dzisiaj. 2009 est aussi l’année où j’ai découvert Lutz Bassman, Antoine Volodine, à travers Avec les moines soldats et Des anges mineurs. Sur cette page je parlais des Moines soldats, de Contact de Cécile Portier, de traduction et de poésie grecque, et d’Armand Dupuy, Pollock. Le roman de Pierrette Epsztein, l’homme sans larmes, qui depuis cette semaine existe en MP3 à quatre voix. Et puis à l’instant où j’écris ces lignes, je lis sur Twitter une mise à jour de La maison de bord de grève, de Nolwenn Letanoux, qui m’avait beaucoup ému, sur la visite d’une maison d’enfance à plusieurs âges, avec une forme de litanie. Je me souviens aussi d’avoir lu pour la première fois le grand Meaulnes, presque d’un trait, et je me demande si je l’avais lu adolescent, est-ce que je l’aurais lu avec plus de passion ? Je sais avoir admiré la qualité de cette écriture du souvenir et, en recherchant l’article pour copier l’adresse en lien sur les mots « écriture du souvenir », je m’aperçois que j’ai choisi pour cet article du mois de juin, écrit fin mai, le même sujet de photographie que pour l’article présent, choisi avant de prendre conscience que je citerais cette lecture. Ces éoliennes, sont les mêmes, photographiées à presque un an de distance, vues de deux points différents, non loin de la maison où j’ai grandi.








3 commentaires ↓
Et moi, oublié aussi, clic impitoyable (sans avoir l’air d’abuser de cette espace d’expression), mais Lowry, essentiel Lowry, ses poèmes, ses nouvelles, La Traversée du Panama…
Paysage fer, Avec les moines soldats, Des anges mineurs, Contact… de beaux souvenirs de lecture (sans parler du Grand Meaulnes).
« J’ai ouvert le livre et j’ai bien vu que c’était la page qui lisait en moi. Alors la page a tiré la couverture à elle et le Monde s’est refermé (sur moi) ».
Laissez un commentaire