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12 mai
27 avril 2012
Je lis Pierre-Autin Grenier, ce génie du quotidien qui passe du banal au surréaliste en une phrase, tout en laissant se produire des événements hors-norme comme tu me passerais le sel. C'est le train-train ennuyeux sur lequel viennent se coller des images de révolution, d'attaque de banque… , ou d'ennui plus grand encore, ou de plaisir fugace, mais tout ça sur la roue pesante du (...)
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2 mai
30 avril 2012
Et puis dans cette période où je vais d'oloé en oloé, pour coder ou pour écrire, trouver des clients ou relancer d'anciens, pour lire ou pour marcher, regarder ou feuilleter, il y a quelque chose de ces jours comme ça qui est profondément triste et irremplaçable, nécessaire et désarmant, passionnant et agaçant.
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Et puis il faut bien respirer.
Une des Ferrailles de Pierre Bergounioux (...)
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2 mai
29 avril 2012 Tous le soirs à huit heures on redoute le docteur, le diable ou sa sœur. Ces temps-ci c'est plutôt le candidat qui s'invite. Sans gêne il s'installe comme chez lui, squatte tout un coin du salon. Le faire-valoir pâlichon qui partout l'accompagne l'interroge alors sur ses positions en matière de police judiciaire, sur son attitude à l'égard des problèmes de délinquance juvénile et (...)
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21 mars 2011
19 mars 2011
Écrire tous les jours. Le temps qu'il faut pour faire une phrase ! S'imaginer capable d'en faire une chaque jour… Délire d'orgueil ! Folie de poète, peut-être… — Pierre Autin-Grenier, Les radis bleus, "lundi 17 janvier"
Et la #nuit alors ? Celle qu'on ne voit même plus noire par ici. Halo de ville, brume d'éclairage public et même pas un chien pour aboyer à la lune tous qu'ils sont dans (...)